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DR TADEUSZ NAWROCKI

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STRATÉGIE ANTIVIRALE

TRAITEMENT DES VIRUS À ARN (VIRUS DU SIDA, HEPATITE C, CORONAVIRUS) ET DES VIRUS À ADN (HEPATITE B, CMV, EBV, HERPÈS)

Stratégie globale sélective non toxique applicable, curative mais aussi préventive.

Quelle est cette stratégie et pourquoi personne n'en parle ?

Grâce aux travaux réalisés dans le laboratoire du CNRS de Pharmacodynamie de la Faculté de Pharmacie de Université Paris Sud du Pr Mirko Beljanski (dont les applications ont été publiées avec ma collaboration), il est désormais possible d'agir sur les gènes, d'activer ou de neutraliser leur expression en vue d'améliorer le bon fonctionnement des cellules.

Les gènes codent des chaines d'acides aminés (AA). Une protéine est une chaine d'AA. Des enzymes spécialisées (qui sont elles aussi des protéines) transforment l'information des gènes en protéines. Les circuits biologiques sophistiqués permettant  de transmettre l'information contenue dans les gènes aux enzymes responsables des synthèses protéiques sont relativement bien cernés.

De manière réciproque, certaines informations remontent vers les gènes, modulent leur expression et/ou leur fonctionnement, pour le meilleur et pour le pire.

Aujourd'hui, il est possible de stimuler l'expression de certains gènes dans un but utile au bon  devenir de la cellule  et inversement d'empêcher leur expression si celle-ci est nuisible au fonctionnement cellulaire.

Fruits de la recherche fondamentale, ces connaissances permettent d'envisager des applications nouvelles et inespérées en médecine, notamment dans le contexte de la pandémie du Coronavirus.

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Une autre approche

 

Que le but soit thérapeutique ou agronomique, il s'agit d'agir physiologiquement et sélectivement sur l'expression de certains gènes bien choisis en accélérant ou freinant l'accomplissement de leurs fonctions.

 

Ainsi, il est possible aujourd'hui d’utiliser des molécules qui, par leur spécificité d'action au niveau des gènes donnés, favorisent dans une plante comestible la croissance des feuilles, des fruits ou encore celle des racines.

 

Cette approche s'étend bien sûr aux virus, qu'il s'agisse des virus à ARN tels que le virus du sida, hépatite C, Coronavirus ou des virus à ADN de l’hépatite B, CMV, EBV, herpès. La clé du problème réside pour les virus à ARN dans le contrôle de la transcription de l'ARN viral en ADN avec intégration du transcript dans le génome de la cellule hôte, et pour les virus à ADN dans le contrôle de la réplication de l'ADN en ADN afin d'empêcher la multiplication virale.

 

En bref, il s'agit de contrôler la réplication ou la transcription des ADN - c'est à dire des gènes. Ces mécanismes, bien que complexes et très dépendants de l'environnement cytoplasmique, sont cependant en nombre limité.

 

L'approche biochimique actuelle dans ce domaine thérapeutique fait appel à des molécules nouvelles (cad brevetables) qui s’avèrent être des agents agressifs, non sélectifs et toxiques.

 

Quand on comprend les mécanismes mis en jeu et qu’on s'attaque à la toute première étape de la division cellulaire, qu'il s'agisse de stimuler la croissance végétale, la multiplication des leucocytes ou d'entraver la multiplication de cellules pathologiques cancéreuses ou virales, le nombre des approches se restreint. De plus, quand il s’agit d’ARN simple brin, caractéristique des virus à ARN, la méthodologie thérapeutique est facilement maîtrisable.

 

C'est pourquoi on peut affirmer que de nouveaux traitements sélectifs et non agressifs existent ou sont envisageables à court terme pour des maladies de type cancer, comme aussi pour des maladies virales, et que ces traitements ont des applications évidentes dans bien d'autres domaines (notamment vétérinaire et agricole).

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La recherche scientifique n'est jamais terminée tant que la vie et la possibilité de travailler nous sont données. Avec Mirko Beljanski, au prix d'efforts gigantesques et avec des budgets réduits, nous avons étudié de très nombreuses interactions biologiques et enzymatiques tant dans les ADN des cellules des mammifères que dans celui des cellules des plantes, des bactéries et des virus. Ceci nous a permis de nous affranchir des spécificités d'un matériel biologique donné et  dégager ainsi des principes biologiques généraux. Des perspectives se sont ouvertes, chacune pouvant ultérieurement déboucher sur de multiples applications.

 

Par l'intermédiaire de petites molécules biologiques naturelles, il est possible de palier, protéger ou favoriser des synthèses souhaitables dans le but d'un bon équilibre biologique. Les ARN-fragments en sont une illustration.

 

Nous savons aussi qu'il est possible d'appliquer ce principe à d'autres interactions cellulaires. Les besoins ne manquent pas : relancer les synthèses des globules rouges, relancer les synthèses de cellules vieillissantes ou celles des cellules nerveuses. Autant de problèmes qui doivent trouver une solution. Ralentir l'expression de certains gènes par des régulateurs appropriés est aussi du domaine du possible.

 

L’autre grande perspective qui se dégage, c'est la vision de traitements sélectifs ciblés, focalisés sur la cellule à détruire ou à museler. Ici aussi la recherche doit continuer car la cellule a mille ruses pour déjouer ses ennemis, tout comme les bactéries et virus qui contournent l'obstacle en développant des résistances.

 

De ce fait, dans le cas de la lutte contre les virus, il faut donc envisager une stratégie large en attaquant en de multiples voies à la fois :

• entraver le virus lui-même,

• bloquer sa multiplication,

• bloquer les enzymes de transcription au bon endroit pour protéger l'organisme sans endommager les tissus sains (en évitant la relaxation de l’ADN)

• maîtriser la distribution du fer.

 

L'intérêt de cette stratégie thérapeutique n’est plus à démontrer tant elle a fait ses preuves aussi bien dans le traitement des virus à ADN que dans les virus à ARN. Dans le cadre du traitement du Coronavirus et de ses formes mutantes, nous nous sommes référés à nos 35 ans d'expérience dans le traitement du rétrovirus HIV.

 

En raison de mutations nombreuses et permanentes, il est difficile - voire impossible - de concevoir un vaccin qui permette une protection à long terme contre les virus à ARN et notamment du Coronavirus.

Plus précisément, la stratégie multicible consiste à :

1) Inhiber la transcriptase inverse

Ceci est possible grâce à des extraits d'une plante - le Pao Pereira - qui bloque l'ARN polymérase (ADN dépendante appelée transcriptase inverse [TI]), ce qui bloque l’ADN polymérase laquelle induit la duplication de l'ADN infecté lymphocytaire (qui inhibe l'action pro-inflammatoire de l'interleukine 6).

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2) Chélater l’excès de fer

La transcriptase inverse ne peut fonctionner que grâce à la stimulation d'un complexe appelé ferroptose activé à partir des mitochondries et qui gère la mort programmée cellulaire au niveau de la TI. En conséquence, le fonctionnement de cette TI spécifique a une cinétique d'autant plus importante qu'il existe un approvisionnement en ferritine indispensable au fonctionnement de la TI, mais aussi au renouvellement de l’ARN viral.

Inhiber la ferritine est un élément fondamental pour inhiber l'action de la TI. Ceci est possible grâce à l'action d'un alcaloïde appelé Raubasine qui a fait l'objet d'une étude par mesure de l'activité ribonucléasique mise en place par moi-même(1) et a permis un brevet sur la chélation de la ferritine(2) par cette molécule non toxique qui  se trouve dans le totum du Vinca Rosea (Pervenche de Madagascar).

3) Éviter la relaxation de l'ADN en utilisant des molécules verrous spécifiques de type Alstonine

Ces molécules verrous permettent la réparation de l'ADN agressé par le virus. Cette molécule, qui appartient au totum du Vinca Rosea, verrouille spécifiquement les liaisons secondaires relaxées. On peut observer son mode d'action par luminescence(3) .

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L'association dans une même gélule du Pao Pereira, de la Raubasine et de l’Alstonine est la base fondamentale d'un traitement réfléchi, adaptatif, spécifique et non toxique dans la lutte contre les virus à ARN et principalement le Coronavirus.

Le traitement peut être pris  à raison de :

• 1 gélule par jour pendant des années à titre préventif

• en traitement curatif à raison de 1 gélule quatre fois par jour pendant 10 jours, puis 1 gélule trois fois par jour pendant 10 jours et 1 gélule deux fois par jour par la suite pendant un mois et plus.

 

Ceci est une base fondamentale.

L'expérience de l’hydroxychloroquine et de son intérêt thérapeutique mis en évidence par le professeur Didier Raoult dans le traitement du Coronavirus montre des résultats positifs mais demeure, comme il l'indique, un traitement compassionnel.

 

Pour quelle raison ? Cette molécule a un rôle clastogène c'est-à-dire qu’elle casse les chromosomes. Cette propriété est d'ailleurs très bien connue des cytogénéticiens qui travaillent sur l'étude et la morphologie des chromosomes puisque dans les milieux de culture, il existe des techniques utilisant précisément la chloroquine pour obtenir des cassures qui permettent l'étude, la localisation et la destruction de certains gènes et notamment des gènes sexuels présents sur les chromosomes XX, XY.

 

En conséquence du point de vue cytogénétique l’effet thérapeutique de la chloroquine est de casser les chromosomes en pulvérisant des liaisons ARN, par exemple celle du Coronavirus. Du fait que l’ARN est simple brin, ces cassures se font beaucoup plus rapidement que pour l’ADN qui a deux brins. Cependant, en fonction du système HLA, il faut se méfier des effets secondaires.

 

L'autre alternative est issue d'un constat similaire : l’Artemisia Annua est utilisée dans le traitement du paludisme par les Chinois comme traitement relais de l’hydroxychloroquine. Elle est beaucoup mieux tolérée, présentant moins de résistances sans avoir les inconvénients. Cette molécule contrôle l’action de la Telomérase. Cependant, paradoxalement, pour qu'il ait une action, il faut dans certaines circonstances apporter du fer et donc de la ferritine, ce qui va à l'encontre de la stratégie fondamentale que nous avons énoncée plus haut. Cependant, l'utilisation de l'Artemisia en complément du traitement principal cité, permet d'augmenter l'efficacité de celui-ci, probablement par une action directe clastogène sélective sur le Coronavirus.

 

Beaucoup d'autres traitements ont été proposés. Par exemple la complémentation par le Zinc - qui se justifie.

Il est important d'éviter la vitamine C qui stimule le métabolisme de la ferritine ainsi que le magnésium, lequel stimule la Polynucléotide phosphorylase PNPase pour produire l’ARN.

L'adjonction de sélénium est intéressante car elle inhibe le magnésium.

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Les laboratoires pharmaceutiques tentent de  réactiver l'utilisation de l'interféron.

 

Ceci est calamiteux. On argumente que l'interféron stimule la fabrication des ARN amorceurs nécessaires à la réplication de l’ADN cellulaire. Malheureusement, cette stimulation n'est pas spécifique aux ARN-fragments amorceurs normaux. L'interféron peut être plus actif sur les cellules en culture, mais il n'a aucune action après le déclenchement du processus infectieux.

La seule façon est d'associer des ARN-fragments amorceurs RNX actifs sur le plan digestif alors que l'interféron ne l'est pas.

Les ARN amorceurs normaux, obtenus selon la technique mise au point par le Pr Mirko Beljanski(4) résistent mieux (en raison de leur proportion en bases puriques) que les autres ARN-fragments à la dégradation, même par prise orale dans la mesure où on augmente la quantité.

Conclusion

S'appuyant sur des références scientifiques publiées, tout ce qui est mis en évidence dans cet article est forcément connu de nos stratèges en virologie, infectiologie et santé publique. Pourtant personne n'en parle.

 

Idem pour les tenants de la médecine alternative qui devraient pourtant avoir une action beaucoup plus intégrative. Personne ne fait référence à une stratégie globale sélective non toxique applicable, curative et aussi préventive. On préfère promouvoir la vaccination. Or des modifications par des enzymes du type TdT présents dans l’ARN vaccinal (impossible à purifier) s’associant à la TI des cellules hôtes ou à toute autre TI présent chez le patient, rendent inutiles et dangereux les vaccins - du fait d'effets secondaires délétères et diversifiés (fonction de notre haplotype HLA).

 

Pour mémoire, des patients présentant une narcolepsie symptomatique durable et importante depuis la vaccination antigrippale H1N1 viennent d'être indemnisés.

 

Certaines publications scientifiques font référence à une réceptivité personnelle de chacun dans la mise en place et l’évolution clinique des complications du Covid. On se doit alors de rechercher une méthodologie simple pour définir les sujets à risque. C'est ce que permet le système HLA, qui met en évidence que les gens psoriasiques auront beaucoup plus de dommages lors d’une infection par virus à ARN.

 

Pour dépister ces personnes, il suffit d'examiner leurs langues afin d’observer si elles présentent un sillon central ou au bout de la langue un ensemble de sillons en zigzag qui déterminerait alors l’aspect d’une langue scrotale. Voilà un moyen d'identifier simplement par la clinique et l’observation, les personnes à risque vis-à-vis de tous les virus à ARN.

  1. T. NAWROCKI, “Les ribonucléases, leur action dans la construction et la destruction des macromolécules”, DIU Environnement et cancer, Montpellier, 1993

  2. T. NAWROCKI, “La raubasine comme chélateur des mauvais stockages du fer dans l’organisme”, Brevet INPI, 1994

  3. T. NAWROCKI, “Luminescence et effet marqueur d’un alcaloïde : l’alstonine”, Brevet INPI, 1994

  4. PLAWECKI, M. BELJANSKI, “Synthèse in vitro d’un ARN utilisé comme amorceur pour la réplication de l’ADN“. C.R. Acad. Sci., 1974, 278, pp. 1413-1416 (série D)

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